Mis en avant

Programme de la semaine

Lundi 31 mai : AG à 14h
Mardi 1er juin : au théâtre à 12h00 conférence-débat en présence de Denis GRAVOUIL, occupant à Paris, secrétaire général de la CGT spectacle.
Le thème : la réforme chômage en cours, ce qu’instituent de mortifère les décrets Macron. La lutte en cours, les stratégies pour passer de la résistance à l’offensive et reprendre la main sur l’assurance chômage.
14h soutien à la fonderie de Bretagne au tribunal de Lorient
18h30 piknik de soutien à l’occupation sur le parvis du théâtre pour célébrer ensemble à 20h nos 24h de « sommation de déguerpir »
samedi 5 juin 12h30, Agora sur le parvis du Théâtre de Lorient Occupé

Ce matin du 25 juin 2021, visites officielles révélatrices pour les offres d’emploi illégales

Nous avons rendu visite ce matin au Maire de Lorient (qui se vante de nombreuses offres non pourvues sur le bassin lorientais) afin de lui prouver qu’il ment (encore). En effet, près de deux tiers des offres qu’il diffuse sur le site de la Ville de Lorient sont illégales (62,7 %). Nous avons précédemment communiqué un dossier complet sur un millier d’offres examinées via ce site. Nous avons trouvé porte close à notre arrivée, la Mairie ayant été prévenue de notre arrivée. Nous voulions seulement rencontrer le Maire afin de lui montrer notre dossier imprimé. Comme d’habitude, Fabrice Loher fuit ses responsabilités, et semble craindre le peuple. Nous aurions été fortunés, il nous aurait accueilli les bras ouverts, mais nous avons la malchance de faire partie de la majorité qui subit le marché de l’emploi qui impose la précarité et le chômage.
Sans réponse de la part de la Mairie, nous avons laissé de gentils messages et sommes allés à un rendez-vous que la sous-Préfecture nous a donné à 11h30. Cette rencontre a donné lieu à une réponse de la part de cette dernière dans un mois… Nous prenons acte de cette promesse d’étudier la question des offres illégales. Nous lui avons gracieusement offert un message dénonçant les offres illégales avant de partir.
Ensuite, nous sommes allés nous renseigner sur la superbe programmation du Théâtre de Lorient que nous avons soi-disant empêchée (alors que nous voulions la cohabitation). Seul l’accueil fonctionne en ce lieu devenu sans vie depuis notre expulsion, et on nous a confirmé quatre spectacles, dont deux au CDDB et deux en extérieur, dont deux reprogrammations de spectacles du directeur, Rodolphe Dana, lui-même. Autrement dit, le Théâtre de Lorient est ouvert à perte, et aucunE intermittenE du spectacle en attente depuis le mois de mars 2020 ne jouera. On méprise toujours les précaires.
Enfin, nous avons décidé de retourner à la Mairie afin d’obtenir enfin un rendez-vous, en vain car on nous a immédiatement fermé la porte d’entrée en baissant le rideau de fer. Nous avions pourtant demandé très aimablement ce rendez-vous. Nous avons constaté au passage le retrait de nos messages laissés quelques heures auparavant. « Le Maire a peur du peuple » est donc le message que nous avons laissé, masqué rapidement par l’abaissement des rideaux extérieurs, alors nous avons profité de l’abandon des panneaux électoraux (ils n’ont pas été modifiés depuis la campagne du premier tour) pour y inscrire ce même message.
Conclusion : les visites furent brèves, mais intenses. Nous avons toutefois bien ri, surtout avec le Maire (élu par défaut), toujours aussi pleutre et menteur.

Communiqué national « Occupons partout »

Depuis le mois de mars dernier, le mouvement « Occupons Partout » a mis sur le devant de la scène médiatique touTEs les oubliéEs du « quoi qu’il en coûte », au travers de l’occupation de plus d’une centaine de lieux de culture. Avec l’arrivée de l’été, le mouvement continue de façons diverses, certainEs d’entre nous, déjà, ont trouvé de nouveaux locaux, plus pérennes, pour continuer la lutte, d’autres ont déjà convergé au sein d’actions, de manifestations, de tractages, d’agoras dans les rues.
Il ne s’agit pas de la fin du mouvement « Occupons partout ». Cet été comme à la rentrée de septembre, il prendra d’autres formes d’actions locales et nationales.
Le gouvernement a fait la sourde oreille à nos revendications. Il a pourtant dû céder sur la prise en charge des congés maternité, malheureusement pour les seules intermittentes du spectacle, 4 mois de prolongation de l’année blanche et un ridicule plan de reprise. Nous sommes si loin du compte.
Si nous avons rencontré un succès significatif avec la suspension par le Conseil d’État de
l’application au 1er juillet des nouvelles règles de calcul des indemnités journalières d’assurance chômage, nous revendiquons toujours l’abrogation de cette réforme. Nous nous opposons avec détermination aux choix du gouvernement et du patronat de paupériser et précariser des millions de nos concitoyen·ne·s, parmi lesquelLEs nombre de nos collègues intermittent·e·s de l’emploi du secteur culturel : femmes et hommes de ménage, guides conférencières, hôteSSEs d’accueil, personnels de l’hôtellerie et la restauration, agent·e·s de sécurité, saisonniers…
Le mouvement n’est toujours pas satisfait des conditions de cette « réouverture » et des annonces du gouvernement, qui laisse sur le bord de la route les plus fragiles d’entre nous. Nous demandons toujours un plan massif de soutien à l’emploi culturel, une prolongation de l’année blanche de l’intermittence du spectacle et son élargissement à touTEs les travailleur·euse·s à emploi discontinu, des droits sociaux pour les artistes, auteur·rice·s qui ne bénéficient pas de protection sociale, la sauvegarde de nos caisses sociales spécifiques mises à mal par la crise (congés spectacles, médecine du travail, formation, retraites…), un plan d’aide pour la jeunesse.
Le mouvement d’occupation a sorti le monde de la culture de sa torpeur. C’est avec ferveur et dignité qu’il a construit son enracinement dans la lutte contre toutes les précarités et pour des droits pour toutes et tous. Il a rendu visible les dégâts considérables de la crise sanitaire dans notre secteur et la détresse matérielle et psychologique d’un grand nombre d’artistes et technicien·ne·s ainsi que de toutes et tous dans les secteurs où il était impossible de travailler : les oubliéEs du quoi qu’il en coûte.
Il a montré que la culture est essentielle aux yeux de la population.
Il a contribué à faire émerger dans le débat politique la question de la précarité et de la réforme de l’assurance chômage. Il a créé grâce aux agoras publiques des espaces d’expression citoyenne, de sensibilisation, de pédagogie et de convergence des luttes syndicales, politiques ou citoyennes.
Nous continuons… occupons partout !

62% des offres d’emploi accessibles sur le site de la Ville de Lorient sont illégales

Les offres d’emploi disponibles sur le site de la mairie sont illégales à 62%

Après avoir entendu de nombreuses fois de la bouche du maire de Lorient qu’il y a avait plein d’offres non pourvues, c’est-à-dire que plein d’employeurs avaient du mal à recruter, nous avons voulu creuser le sujet, et nous avons tout simplement consulté le site de la mairie pour savoir ce qu’il contenait.

Un contexte politique et social calamiteux pour les travailleurs et travailleuses

Le chômage de masse, à Lorient comme ailleurs, s’est installé au milieu des années 80. Au chômage de masse s’est joint la précarité de masse. 20% des contrats dans les fonctions publiques sont en attente de titularisation. Et, dans le privé, le nombre de CDD, de contrats de travail temporaire (intérim) et de temps partiel a explosé.

Sur le bassin de Lorient, 22% de la population active est inscrite au Pôle emploi. 

26% des salariés sont sous contrat précaire.

Le turn-over est de 100% en moyenne (84.000 contrats signés par an pour 84.000 salariés).

94% des contrats proposés sont précaires.

Dans ce contexte d’hyper précarisation des emplois, parler « d’offres non pourvues » est déjà un scandale.

Les salariés occupent déjà des emplois précaires et sous-qualifiés en attendant de trouver un emploi stable, et décent : la moitié des inscrits au Pôle emploi occupent un poste précaire.

Pour les plus de 50 ans, le nombre d’inscrits de longue durée au Pôle emploi a été multiplié par deux en 10 ans.

La Bretagne a le record national en termes d’accident du travail, maladies professionnelles et bas salaires.

Les patrons précarisent, les salariés occupent les rares emplois précaires sous-qualifiés qu’ils trouvent, mais ça ne suffit pas.

Il faudrait encore les humilier en osant dire « les patrons ne trouvent pas preneur ».

Ce ne sont pas les offres qui ne sont pas pourvues, mais les salaires de misère et les mauvaises conditions de travail.

Les patrons qui pleurent parce que soit disant ils ne trouvent personne à embaucher (agro-alimentaire, bâtiment, hôtellerie-bar-restauration, aide à la personne…) sont ceux qui proposent les salaires les plus faibles, les conditions de travail les plus pénibles ou les plus dégradées, et qui souvent imposent des heures sup’ non payées, ou alors au noir (hôtellerie-bar-restauration).

La gestion prévisionnelle des emplois et des compétences s’organise par filière, entre autres en augmentant les salaires, en diminuant la pénibilité et en respectant le code du travail.

Étudier les offres d’emploi pour rétablir la vérité

Dans ce contexte, nous avons étudié 1081 offres d’emploi disponibles le 28 mai 2021 en première page du site lorient.bzh.

Ce site est le site officiel de la mairie de Lorient.

Nos critères étaient : toutes les offres disponibles ce jour-là sur la commune de Lorient.

Le résultat est calamiteux : 62,7% des offres d’emploi diffusées sont illégales.

Qu’est-ce qu’une offre d’emploi illégale ?

Lorsque vous achetez une voiture sur un site commercial, et que le vendeur vous indique « Clio de 100.000 km », et qu’en fait la voiture indique 200.000 km au compteur, il y a tromperie. L’article L121-2 du code de la consommation précise : Interdiction d’indiquer des « mentions fausses ou susceptibles d’induire en erreur ».

En droit du travail c’est pareil. L’article L 5331-3 interdit d’écrire de fausses allégations dans une offre d’emploi. Il faut que le contenu de l’offre corresponde au contrat de travail proposé.

Pôle emploi se moque des chômeurs.

Le site lorient.bzh utilise un algorithme (logiciel) qui renvoie vers le site pole-emploi.fr. Déjà épinglé à 10 reprises par la CGT pour diffuser des offres d’emploi illégales, manifestement cet organisme continue de se moquer ouvertement des candidats.

Le mensonge et le mépris sont devenus la norme

Le mensonge

Le mensonge car, quand on contacte les entreprises de travail temporaire pour un emploi dans le bâtiment indiqué « contrat d’1 mois » voire « contrat de 6 mois », toutes nous disent qu’en fait il s’agit d’un contrat d’une semaine. Une offre d’aide-soignant de 28 heures cache en fait 15 contrats par mois, un pour chaque remplacement…

Chez O2 on vous propose des CDI de 24 heures par semaine, voire à temps plein. Sauf que quand on les contacte, il s’agit en fait de quelques heures par semaine. Et, plus tard, peut-être, de nouveaux contrats. Sauf que l’espoir ne remplit pas le frigo.

Pour « faire passer la pilule » de la précarité, les requins n’hésitent pas à écrire de gros bobards pour faire venir à eux les candidats. Peu importe si c’est illégal…

De belles promesses, mais illégales

indiquer sur une offre « emploi en intérim pour commencer qui se transformera en CDI » est mensonger donc illégal, car l’entreprise utilisatrice fera bien ce qu’elle voudra. Seul le premier contrat signé fait foi.

De plus, un contrat de travail temporaire ne peut avoir pour effet de « pourvoir durablement un emploi lié à l’activité normale et permanente de l’entreprise utilisatrice » (article L 1251-5 du code du travail).

Pareil pour les CDD (voir article L 1242-1).

Ceux qui vous parlent de « CDD ou intérim période d’essai » vous abusent, car dans un CDI, il y a une période au début (la réelle période d’essai) qui permet d’évaluer les ouvrier ou employés (1 mois éventuellement renouvelable), les techniciens (2 mois éventuellement renouvelables), ou les cadres et ingénieurs (3 mois éventuellement renouvelables).

Le mépris

Le mépris car quand on se rend compte que de nombreuses offres ne sont tout simplement pas relues, il s’agit bien d’un manque de respect massif.

Nous avons découvert des offres d’emploi sur Lorient à pourvoir au Canada, à Nantes ou en Normandie.

Nous constatons de nombreuses incohérences sur l’expérience requise (indiqué « 3 ans » à un endroit, puis « 1 à 7 ans » à un autre endroit) dans le corps d’une même annonce.

Nous avons aussi trouvé des incohérences métier : les deux offres disponibles dans le domaine professionnel artistique sont en fait un poste de Manager en restauration rapide ou un autre dans l’agro-alimentaire.

Des offres en tant que charpentier industriel dans la navale sont classées dans le bâtiment.

Nous avons aussi trouvé une offre de « vente en alimentation »… chez Darty !

Doublons : certaines offres sont copiées/collées de nombreuses fois. Nous avons trouvé une offre, la même, 9 fois !

Commerces à vendre

Nous recensons également aussi beaucoup d’offres de franchises. Il faut sortir 15, 20, ou 25.000 euros pour investir dans la franchise. Ces offres n’ont rien à faire sur le site de Pôle Emploi, car ce ne sont pas des offres d’emploi.

Publicité à tous les étages

Beaucoup d’offres sont en fait de simples publicités pour les recruteurs, entreprises de travail temporaires, ou cabinets de recrutement.

Sans contrôle de la part de Pôle Emploi, on les laisse diffuser n’importe quoi.

Certaines offres ne sont même pas lisibles (caractères parasites, copiés/collés erratiques…)

En outre, les mentions « CDD, CDI et interim » ne peuvent pas figurer dans une même annonce car elles sont susceptibles d’induire en erreur, donc illégales.

Le problème des offres à temps partiel sans emploi du temps

Quand une personne répond à une offre à temps partiel, elle a absolument besoin de connaître l’emploi du temps associé.

En effet, elle peut avoir déjà un emploi à temps partiel qu’elle souhaite compléter. Ou des contraintes personnelles.

Même si l’emploi du temps peut être amené à changer (l’employeur doit toutefois respecter un délai de prévenance de 15 jours), il est important de savoir sur quels horaires on s’engage au départ.

C’est déjà assez de devoir subir le temps partiel sous-respecté (postes de travail qualifiés soit-disant non qualifiés) et sous-payé. On a quand même le droit de connaître l’emploi du temps avant de postuler !

Monsieur le Maire, Monsieur le Directeur Général de Pôle emploi, Monsieur le Directeur de la Direction du Travail, Monsieur le sous-Préfet, il faut maintenant agir.

Les salariés précaires du bassin de Lorient ont droit à un minimum de respect.

Pôle emploi, dont la toute première mission est de diffuser des offres d’emploi légales, doit mettre fin à ses pratiques de « laisser faire » des plateforme de diffusion d’offres d’emploi, et doit reprendre le contrôle de la diffusion des offres. Au lieu d’embaucher des contrôleurs des chômeurs, il faut embaucher des contrôleurs des offres d’emploi pour qu’elles soient tout simplement conformes aux contrats proposés par les employeurs. C’est une obligation légale !

Les discours stigmatisant les chômeurs doivent cesser. Chacun doit prendre ses responsabilités. Dans un bassin sinistré, où seule la population des plus de 60 ans a des perspectives de croissance démographique, il est temps de lutter contre la précarité au lieu de lutter contre les précaires, en leur imposant toujours plus de flicage, toujours moins de contrats pérennes et toujours moins de salaire et d’allocations.

Exemples d’offres illégales :

cliquez ici pour accéder au tableau de synthèse ainsi qu’à toutes les offres étudiées

serveur de secours pour les offres étudiées

Communiqué de presse sur le mythe du chômeur fainénant

Nous, collectif des occupants du théâtre de Lorient, avons étudié les offres d’emploi disponibles dans notre ville. Sur 1081 offres, 62% comportent au moins une mention fausse ou susceptible d’induire en erreur, ce qui est interdit ( L 5331-3).
L’ampleur de la fraude montre que le mensonge est devenue la norme sur pole-emploi.fr.
Il est scandaleux que les diffuseurs d’offres d’emploi illégales continuent d’agir en toute impunité.
En laissant faire, Pôle emploi et la Ministre du Travail sont complices de ces agissements, et montrent ainsi leur mépris envers les chômeurs.
Nous demandons au Maire de Lorient, qui diffuse ces offres via le site officiel de la Ville lorient.bzh, d’intervenir auprès de la Ministre du Travail pour que chaque offre soit contrôlée par un agent Pôle emploi avant diffusion.
Voir notre étude complète sur gtlo.fr.

Nouveau lieu, même lutte !

Vous les attendiez, elles ne sont peut-être plus toutes fraîches, mais les voici : les nouvelles du front !
Comme vous l’avez peut-être déjà lu, nous avons obtenu un local par le biais de la mairie de Lanester, l’adresse: 2 rue Jules Guesde à Lanester, nous y sommes installés depuis lundi et pour une durée d’1 mois.

Nous avons aussi rencontré le directeur de cabinet et l’élue à la culture hier : il paraît envisageable de collaborer sur un plan de relance local !

Nous vous invitons à venir, il y a du café, des envies et une lutte toujours en mouvement !

Pour avoir une idée des prochaines missions et réflexions (liste non-exhaustive) qui vont demander l’aide de tous :

  • Communiquer massivement sur l’épopée de cette occupation et mettre en lumière les mensonges et faux-engagements du duo Dana/Loher
  • Aller plus loin avec la mairie de Lanester. Qu’elle nous aide à porter nos revendications ! Lui demander, par exemple, de faire figurer sur le Quai 9 une banderole « Soutien aux occupants du théâtre de Lorient » ou encore lui demander d’écrire à Macron, Borne et Bachelot !
  • Préparer la manif du 22

À très bientôt pour continuer de lutter ensemble !

— Les occupantEs du 2 rue Jules Guesde

Main basse sur les millions du CNM

Enfin une enquête sur la répartition des aides du Centre National de la musique. Merci Blast pour cette analyse détaillée!!
1 MILLION pour le Crazy Horse ??!
« L’industrie musicale fonctionne comme toutes les industries de ce pays : on préfère plonger dans la misère et la précarité les travailleurs du secteur, plutôt que demander la solidarité des plus gros bénéficiaires. Pour moi, c’est un détournement de la subvention et du financement public ! »

https://www.blast-info.fr/articles/2021/aides-a-la-musique-main-basse-sur-les-millions-du-cnm-b-1zOsR2Q4SdFEiSBmpsmA?fbclid=IwAR2yyrKFu2axIYA58FUBksC1vn0Jc5oLsAmTNOcGDnUxTwtPWbjV8P9o7pM

Expulsion en images

Retour en images de l’expulsion du Le Théâtre de Lorient à la demande de M. le Maire Fabrice Loher et de l’équipe du théâtre, dans le calme et la déception.
Le Maire de Lanester nous a de suite accueilli et nous récupérons demain les clefs d’un local.
La lutte continue ✊✊✊
On vous donne l’adresse demain, on compte sur votre venue !!
Merci Lou Alonzo pour les photos! ✊
Photos sous droits intellectuels, non libre de droits.
Pour tout partage merci de créditer Lou Alonzo.